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En même temps alternative de
santé pour les petits maux et voie d’évolution, la
kinésiologie facilite l’auto responsabilisation des individus
conscients que :
le kinésiologue ne fait
qu’accompagner la personne dans la découverte de sa compétence
à construire elle-même son propre bonheur ;
la médecine officielle traitant
les pathologies est irremplaçable et sa pratique nécessite des
études de médecine officielle ;
la banalisation de sa
consommation peut être nocive (maladies iatrogènes) ;
le trouble fonctionnel est un
mode d’expression d’un mal-être intérieur ;
les dysharmonies non
pathologiques ne relèvent pas exclusivement de l’intervention
du corps médical ;
chacun porte peut-être en soi le
désir de guérir l’autre, dans le sens large du terme, mais une
formation sérieuse est nécessaire avant de professer une
relation d’aide ;
la véritable santé n’est pas le
silence des organes, mais un état de créativité, de joie de
vivre et d’épanouissement.
C'est l'individu lui-même qui
met en route le processus de libération, dans sa vie et à son
rythme.
Organisation de la profession
Il existe actuellement en France
trois organisations structurant la profession :
Le SNKRK (Syndicat National
des Kinésithérapeutes Rééducateurs Kinésiologues) qui met
à la disposition des Kinésiologues non kinésithérapeutes une
charte de qualité.
La FEDEK (Fédération des
Ecoles de Kinésiologie) à laquelle adhèrent les
principales écoles.
La FFKS (Fédération Française de
Kinésiologie Spécialisée) qui regroupe les professionnels,
les particuliers sympathisants, les étudiants déjà inscrits
dans une école. |